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Presse

« Sans fausses notes »


« La vie est trop courte pour manger triste….» Impossible de contredire Marie-Sophie Picard, la nouvelle chef de l’Auberge du Mange Grenouille. Joueuse de guimbarde à ses heures, la jeune femmede 38 ans, une instinctive qui a œuvré dans les cuisines de la Délégation générale du Québec à Paris, est sans doute le plus beau cadeau que Carole Faucher et Jean Rossignol pouvaient espérer pour le 20e anniversaire de leur auberge, la plus baroque du Bas-Saint-Laurent.

Que nous réservent-ils justement après la traversée de la porte d’entrée, miroir à la Lewis Carroll ? Nos pas étouffés par des tapis persans, nous pénétrons dans une salle à manger décorée dans le style victorien d’un cabinet des curiosités dans lequel trône un buste de Marie-Antoinette, royale sous un lustre scintillant.

En diagonale avec «l’Autrichienne», un mannequin vêtu d’une robe d’apparat, digne de Marie Stuart, apparaît tel un fantôme décapité. S’il y a un lien à faire, c’est que les deux reines, au sort tragique, auraient certainement perdu la tête ( !) pour la cuisine de Mme Picard qui a côtoyé, lorsqu’elle «était petite» les Normand Laprise et Martin Picard à l’époque du Citrus.

D’emblée, je vous le précise j’ai fait ici une entorse à ma règle implicite, c’est-à-dire, une rarissime visite à découvert. Or, le parcours atypique de la chef le justifiait en plus du 20e anniversaire de l’établissement qui venait d’inaugurer sa buvette. C’est sur Paname de Léo Ferréque Mme Picard nous trace, bien humblement, son parcours jusqu’à Rouen, en France, au Restaurant 37 de Gilles Tounardre. Aux étoiles Michelin, elle aura préféré la Gaspésie avant de faire un crochet par Montréal pour lancer son traiteur à domicile. Mais l’air salin du Bic la rappellera «à la maison»…..

Dès l’entrée de ce repas, la chef qui étrenne son nouveau menu, nous aura conviés à une séance de gymnastique pour les papilles. Pour lui, le beignet de boudin et, pour moi, le gravlax de bœuf. Quelque part entre le carpaccio (avec plus de tenue, mais autant de fondant) et le tataki, la viande épicée par ses doigts de fée a été posée sur un sablé aux pleurotes (une version salée sucrée du biscuit breton pur beurre). Qui plus est, des pleurotes marinés (façon antipasti) agissent en garniture avec un coulis d’ail au lait, lien cohérent entre ces ingrédients.

Tout sauf granuleux, le boudin, fait maison, constitue un sommet de moelleux. Travaillé en tempura (pâte à la bière), il développe sa personnalité distinctive grâce à un chutney saisonnier à la rhubarbe (en substitut aux prévisibles pommes sautées). Ce dernier stimule plusieurs zones «érogènes» en bouche. Nous passons de l’aigrelet à des notes très suaves de compote cuite au chaudron. Autre entrée fabuleuse, le pressé de crabe – sorte de «lasagne remaniée – traduit lui aussi une franche inventivité et du sérieux. De la mer à l’assiette, la chair du crustacé, enserrée entre des pâtes végétales de céleri rave, se voit mise à l’avant-plan par l’entremise d’une purée concentrée à l’orange.

Outre les hôtes, âmes de l’auberge, la chef peut s’appuyer, en salle, sur Pierrot, notre serveur que je «débaucherais» si j’étais restauratrice, ainsi que sur la sommelière Elen Garon. Grâce à leur intervention, chaque service s’élève en portion d’éternité.

C’est le cas de mon terre et mer repensé : une épaule de sanglier braisée séparée d’un pavé de flétan rôti (à la chair ferme et nacrée, celle-ci nappée d’un beurre au rhum brun) par une coulée de ketchup de tomate. Un plat moderne où viande et poisson s’épousent aidé d’un jus à l’anis qui sied aux deux. J’hésite entre les adjectifs réconfortant et sophistiqué. Ce dernier convient très bien à la saisie de pétoncles où le montage, sans se vouloir intimidant, nous souffle par ses couleurs : le rouge du sorbet aux poivrons, le vert tendre de la purée lisse de petits pois, etc. Puis, il y a les noix grillées qui ajoutent de riches notes de torréfaction. Pourreprendre l’interjection de Ferré : Paname !

Stéphanie Bois-Houde, collaboration spéciale « Le Soleil »


D’un romantisme fou, l’Auberge du Mange Grenouille, beaucoup plus grande qu’elle ne le paraît au premier abord, comporte plusieurs unités décorées selon des thématiques différentes. Sensuellement débridées, elles proposent pour laplupart un très grand lit, une salle de bain complète et, surtout, une décoration et unaménagement follement originaux et exotiques. Les chambres côté jardin sont hautement recommandées, un de leurs murs consiste en une verrière donnant sur un petit jardin et plus loin sur le fleuve. Bain à remous, connexion Internet sans fil et toutes les petites attentions qu’on peut imaginer. Les propriétaires sont très sympathiques, le salon est chaleureux à souhait, et l’ambiance rappelle un vieux théâtre des années 1920. Le restaurant de l’Auberge du Mange Grenouille, reconnu comme une des meilleures tables régionales, a emménagé dans un ancien magasin général, garni de vieux meubles soigneusement choisis afin d’agrémenter les lieux. Le menu,proposé à la carte, en table d’hôte ou selon le principe « slowfood » (menu dégustation à six services pouvant s’échelonner sur deux à trois heures), est créatif à l’extrême et d’une qualité irréprochable. Tous les jours, on propose un choix de cinq ou six tables d’hôte, composées de plats de gibier, de poisson, de volaille et d’agneau, dont une grande partie met à l’honneur les produits régionaux. La salle à manger, romantique à souhait, est doucement éclairée et chargée d’objets décoratifs : même si le restaurant est plein, chaque table possède sa propre intimité. La carte des vins est magnifique. Une des plus belles adresses de la région, sinon du Québec ! Incontournable.

Guide Ulysse « Le Québec »


Simplement idyllique. Située dans le Bas-du-Fleuve, l’Auberge du Mange Grenouille est une des adresses les plus époustouflantes du Québec. Le décor théâtral, le calme champêtre, l’accueil des proprios et la vue des petits bateauxsur l’eau sont incomparables. Et que dire du chef qui conjugue magnifiquement son savoir-faire avec nos chers produits du terroir. Foie gras ou magret de canard Goulu, tomme extraordinaire de Kamouraska, nougat glacé au sucre d’érable et aux noix… Si le bonheur a une maison,c’est au Bic !


Philippe Mollé/juillet 2007, Elle Québec


Sans aucun doute une des plus belles auberges du Québec. L'édifice rouge avec son grand jardin et sa vue sur les îles intrigue les flâneurs. Les chambres sont à la fois luxueuses, champêtres et très romantiques. La cuisine d'une qualité remarquable reçoit régulièrement des lauréats. Bref, cette auberge devient une destination plus qu'un lieu où passer la nuit.

Guide de voyage européen, Le petit futé


«Avoir du style au Bic», telle pourrait s'écrire la devise du Mange Grenouille, splendide auberge-destination bicoise. Romantique, romanesque et lyrique, ce remarquable établissement est décoré avec un raffinement éminemment théâtral et un souci exacerbé du détail, en plus d'être doté d'une table dont les délices brillent autant par unicité qu'exquisité. Plantée droit devant le parc du Bic, ses chambres sont toutes plus enjôleuses les unes que les autres, et aucune ne coûte assez cher pour provoquer des crises d'insomnie. Un must et un excellent incitatif pour visiter les environs.


Gary Lawrence, Le Devoir


Maison rouge aux pignons de bois blanc sculptés. En fait, un ancien magasin général transformé en maison bourgeoise, à la déco fin XIX*siècle et au plafond bas qui lui confèrent une atmosphère chaleureuse et intimiste. Assez chargé mais d'un charme fou : idéal pour un séjour romantique ! Une mention spéciale pour le jardin à l'anglaise, très fleuri, littéralement baigné par le Saint-Laurent avec en toile de fond les îles du Bic. Et une nouveauté: un spa en extérieur. Cuisine raffinée et généreuse, et superbe carte des vins. Patrons et personnel adorables, qui ont reçu de nombreux prix.

Guide de voyage européen, Le guide du routard


Même s'il est pratiquement impossible d'y dormir, à moins d'avoir fait une réservation longtemps à l'avance, la visite des lieux s'avère une pure découverte. Le décor semble sorti tout droit d'un conte d'Andersen où lestables somptueuses nappées de tissus voluptueux côtoient des objets tous plus hétéroclites les uns que les autres. Cependant, vous pouvez prendre un repas dans la salle à manger. Génial ! Un plaisir pour le palais comme pour les yeux qui se perdront alors dans le décor ambiant.

Guide Ulysse, Le Québec à moto


Charme, accueil chaleureux et gastronomie pour cet ancien magasin général, transformé en auberge hors du temps. L'Auberge du Mange Grenouille est un délice romantique dans la quiétude d'un village aux briques rouges, où art de vivre rime avec art de recevoir, une qualité bien connue de nos cousins québécois.

Mario de Castro, Coté Ouest


Parole de voyageuse, il n'y a pas un endroit du monde où l'automne s'amène avec plus de panache qu'au Bic. La lumière précise de septembre joue sur les îles du Bas-du-Fleuve avec intensité, tandis que les feuilles des arbres virent en douce au doré et au rouge. Et il n'y a pas d'endroit mieux choisi pour savourer cette splendeur que l'Auberge du Mange Grenouille, où le charme fou des propriétaires et la table incomparable du chef se conjuguent en un accord parfait.

Anne Desjardins, Le Soleil


De toutes les auberges du Québec, le Mange-Grenouille est la plus attachante, celle que nous préférons.


Richard Bizier et Roch Nadeau, Le guide Bizier et Nadeau


L'Auberge du Mange Grenouille est un passage obligé pour ceux qui séjournent dans la région du Bic. C'est beaucoup plus qu'une table gourmande (et quelle table!). C'est à n'en pas douter : l'Auberge du Mange Grenouille n'est pas ce genre d'auberge où on s'arrête en passant, mais une destination où on vient "ronronner" et s'offrir des moments de plaisir.

Sylvie Ruel, Le Soleil.


Jean Rossignol et Carole Faucher soignent le plus petit détail du décor, jusqu’au léger parfum fruité qui flotte dans la chambre.  On a trouvé à la table la même finesse de présentation.

Marie-Claude Girard, La Presse


En fait, chaque chambre de l’auberge, de la plus modeste à la plus extravagante, est un havre douillet aussi original que paisible.

Alain Tittley, L’Express d’Outremont


J’occupe une chambre de conte de fées, avec un immense lit très haut au centre de la pièce et deux fenêtres à lucarne.  Sur le sol, à côté d’un fauteuil ancien de velours rouge, on a déposé une valise d’où sortent des dentelles et des gerbes de fleurs séchées.   Près du lit, une grande table ronde est couverte de livres : L’art poétique de Boileau, Don Quichotte…  Je plonge finalement dans la Nuit sacrée de Tahar Ben Jelloun avec le sentiment délicieux d’être en vacances chez des amis.

Maurice Roy, Châtelaine


Ce merveilleux couple de comédiens offre depuis cinq ans, à 10 minutes de Rimouski, la meilleure table dans le plus joli décor de la région, à mon humble avis.

Francine Grimaldi, La Presse










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